Intersaison 2025
Re: Intersaison 2025
Le calendrier de challenge Européen :
Racing 92
Ulster - Racing 92 : vendredi 5 décembre 2025 à l'Affidea Stadium (Belfast)
Racing 92 - Exeter Chiefs : dimanche 14 décembre 2025 (stade inconnu)
Cardiff - Racing 92 : samedi 10 janvier 2026 à l'Arms Park (Cardiff)
Racing 92 - Toyota Cheetahs : dimanche 18 janvier 2026 à la Paris La Défense Arena (Nanterre)
Racing 92
Ulster - Racing 92 : vendredi 5 décembre 2025 à l'Affidea Stadium (Belfast)
Racing 92 - Exeter Chiefs : dimanche 14 décembre 2025 (stade inconnu)
Cardiff - Racing 92 : samedi 10 janvier 2026 à l'Arms Park (Cardiff)
Racing 92 - Toyota Cheetahs : dimanche 18 janvier 2026 à la Paris La Défense Arena (Nanterre)
Re: Intersaison 2025
Les joueurs ont repris le chemin du centre d'entrainement la semaine dernière
Re: Intersaison 2025
Pour Exeter, je crois que ce sera à Créteil, non ?AbaRa a écrit : ↑15 juil. 2025, 13:57Le calendrier de challenge Européen :
Racing 92
Ulster - Racing 92 : vendredi 5 décembre 2025 à l'Affidea Stadium (Belfast)
Racing 92 - Exeter Chiefs : dimanche 14 décembre 2025 (stade inconnu)
Cardiff - Racing 92 : samedi 10 janvier 2026 à l'Arms Park (Cardiff)
Racing 92 - Toyota Cheetahs : dimanche 18 janvier 2026 à la Paris La Défense Arena (Nanterre)
Re: Intersaison 2025
Peut être que depuis l'annonce du calendrier le lieu est connu
Re: Intersaison 2025
J'ai essayé de lister tous les jeunes qui s'entraînent avec les pro pour cette reprise et que l'on apercevait sur une photo où vidéo des réseaux sociaux :
PG: Julien
TA: Couly - Masi
PD : Coetzee
2L: Mattioli
3L: Zinzen
DM: Latrasse
DO: Jolet
CE: Espeut - Ashvetia - Valeur
AI: Rocher (?)
AR: Roche
PG: Julien
TA: Couly - Masi
PD : Coetzee
2L: Mattioli
3L: Zinzen
DM: Latrasse
DO: Jolet
CE: Espeut - Ashvetia - Valeur
AI: Rocher (?)
AR: Roche
Re: Intersaison 2025
Sans oublier nos 3 mondialistes ;-)
Re: Intersaison 2025
On peut ajouter Lehopoame à la liste des jeunes que l'on a pu voir à la préparation
PG: Julien
TA: Couly - Masi
PD : Coetzee - Lehopoame
2L: Mattioli
3L: Zinzen
DM: Latrasse
DO: Jolet
CE: Espeut - Ashvetia - Valeur
AI: Rocher (?)
AR: Roche
PG: Julien
TA: Couly - Masi
PD : Coetzee - Lehopoame
2L: Mattioli
3L: Zinzen
DM: Latrasse
DO: Jolet
CE: Espeut - Ashvetia - Valeur
AI: Rocher (?)
AR: Roche
Re: Intersaison 2025
Hé bé heureusement que Seunes arrive, Prisciantelli vient d'être appelé par les Pumas pour le rugby Champions hip.
On ne le verra pas tout de suite sous nos couleurs.
On ne le verra pas tout de suite sous nos couleurs.
Re: Intersaison 2025
Je poste ici l'interview complète de Collazo par Rugybrama car l'article est payant :
"Arrivé dans le rôle de l’urgentiste en cours de saison dernière, le manager du Racing 92 Patrice Collazo commence doucement à poser sa griffe sur l’identité du club des Hauts-de-Seine. Un sujet qui lui tient à cœur et qu’il a longuement, entre deux cafés "serrés" évoqué dans l’intimité du centre d’entraînement du Plessis-Robinson.
Vous avez repris l’entraînement le 16 juillet dernier, quel bilan faites-vous de votre début de préparation ?
Cette reprise, comme souvent, s’est faite en ordre dispersé. Tous nos joueurs n’ont d’ailleurs pas encore repris. Les internationaux français présents en Nouvelle-Zélande ne reviendront que le 20 août par exemple. Et puis, entre les nouvelles signatures, les signatures tardives, on a récupéré des joueurs un peu chaque semaine. On s’est adapté, mais le fait d’avoir bien fini la saison nous a peut-être fait gagner un peu de temps. Comme je l’avais dit aux joueurs, avant le dernier match à Lyon, match sans enjeu sinon, je crois, une place au classement : "on redémarrera la saison prochaine comme on finira celle-là". Et les joueurs ont fait en sorte de bien finir la saison. Je crois que ça fait du bien à tout le monde. Et on a redémarré un peu sur un nouveau cycle, une nouvelle base, avec de la rotation dans l’effectif. Automatiquement, dès qu’il y a de nouveaux éléments dans un groupe, ça apporte de la fraîcheur. Il y a eu un mouvement aussi dans le staff assez important. "Dim" (Szarzewski) avait treize ans de club, mais l’arrivée d’Olivier (Azam) a amené quelque chose.
Vous évoquez les arrivées des nouveaux joueurs. Êtes-vous satisfait de votre recrutement ?
On voulait surtout des recrues qui soient… (il réfléchit) qui collent à un nouveau projet. On veut renvoyer aujourd’hui une image plus collective qu’individuelle.
Justement, est-ce la raison d’un recrutement moins clinquant ?
Mais qu’est-ce que veut dire clinquant ? Un bon recrutement, c’est quoi ? C’est un recrutement qui gagne. Je pense qu’il était important que le Racing se mette en ordre de marche collectivement. Sortir une recrue du lot, la mettre en avant, ce n’est pas se rendre service. Nous avons mis tout le monde sur la même ligne. On croit autant à l’apport de la première recrue qui a signé qu’au dernier Ugo Seunes qui arrive d’Aurillac sur la pointe des pieds et qui a fait une énorme saison.
C’est donc bien un projet totalement nouveau ?
C’est peut-être une autre manière de penser le Racing et de concevoir les choses.
Qu’avez-vous appris de la saison dernière qui vous permet aujourd’hui de mieux appréhender ce nouvel exercice ?
Pour mon premier match, nous avons perdu contre Vannes, qui était à l’époque un concurrent direct. Derrière, on a été capables d’aller gagner à La Rochelle. Un grand écart dont nous sommes les spécialistes. Le but aujourd’hui, c’est de réduire cet écart. L’an passé, nous étions montés à l’envers. Je crois qu’on a quasiment une des meilleures statistiques sur les matchs à l’extérieur. Mais aussi une des plus mauvaises à la maison. Nous l’avons analysé, cette inconstance. Comment peut-on gagner à Toulouse tout en perdant à Perpignan alors que nous étions en position de prendre un bonus offensif ? Notre principal souci, c’était nous-même et notre mentalité. Le Racing n’a pas un problème de rugby à régler. Non. Quand il faut jouer au rugby, le Racing sait le faire. En revanche, ce qui est sûr, c’est que pour jouer au rugby, il faut combattre tous les week-ends pendant 80 minutes. Il faut arrêter de croire que le rugby, c’est comme au restaurant.
Plus la ville est grande, plus les joueurs sont éparpillés quand ils quittent le club
C’est-à-dire ?
Le rugby, ce n’est pas à la carte. Un coup bon, un coup mauvais. L’objectif cette saison, c’est de se mettre en configuration pour essayer tous les week-ends d’être constant notamment au niveau de l’état d’esprit. Bizarrement, quand on a eu une bonne mentalité, on a gagné les matchs.
Comment comptez-vous vous y prendre ?
Notre plus gros chantier, ça a été de connecter les mecs entre eux. C’est une problématique très parisienne du fait qu’en dehors du club, ils ne vivent plus pour le rugby. C’est lié à la topographie et l’échelle de la ville. Plus la ville est grande, plus les joueurs sont éparpillés quand ils quittent le club. Qu’est-ce qui les ramène au rugby ? Dans des régions où la culture rugby est forte, cette problématique n’existe pas. Or, en région parisienne, qu’est-ce qui ramène les joueurs au rugby une fois qu’ils sortent d’ici ? Pas grand-chose. Chacun part de son côté. Vivre le club au quotidien, pour moi et le staff, c’est primordial. C’est ce sur quoi on a mis l’accent déjà en fin de saison dernière et ce sur quoi on insiste depuis la reprise et qui est non négociable. Nous voulons des joueurs tournés uniquement vers le collectif, surtout pas autocentrés.
Qu’avez-vous mis en place concrètement ?
On doit trouver le juste équilibre. J’ai très vite compris qu’on ne peut plus entraîner les joueurs 7 jours sur 7. Il y a un temps pour les entraîner, un temps pour les occuper et un temps pour les distraire. Seule constante, c’est la mentalité, l’état d’esprit. Pourquoi je suis là ? Pourquoi je porte les couleurs du Racing ? Et ainsi de suite. C’est plus un combat de tous les jours que l’on mène contre nous-mêmes. Et je le répète aux joueurs : si ça marche collectivement, ça marchera individuellement. Mais on ne peut pas se rétribuer dans l’autre sens. Ce que certains n’avaient peut-être pas compris il y a quelque temps.
De l’extérieur, on a le sentiment que vous avez cherché à densifier votre paquet d’avants. Vrai ou faux ?
Je ne regarde plus les finales de Top 14 depuis très longtemps. J’ai fait une exception cette année pour diverses raisons. Je voulais voir celle-ci qui opposait les deux équipes ayant dominé la saison, tant en Top 14 qu’en Champions Cup. On tourne, on vire mais le rugby commencera toujours devant. Vous avez beau avoir les meilleurs systèmes offensifs, les meilleurs trois-quarts, les meilleurs ceci ou cela, le Top 14 est différent de la Coupe d’Europe. Ça n’a rien à voir. Ceux qui gagnent, ce sont ceux qui dominent dans le jeu d’avants. Cette finale n’a fait que me conforter dans mon sentiment. On a donc besoin de densité. Nous avons eu le départ de Thomas Laclayat, nous l’avons remplacé par Tupou. Ce n’est pas le même profil, mais c’est un joueur qui peut s’adapter au Top 14, qui aura besoin d’un temps d’adaptation. Il peut nous apporter une plus-value. Et puis, nous avons d’autres garçons comme Demba Bamba ou Gia Kharaishvili et des jeunes qui poussent.
Avez-vous été surpris des déclarations de Stuart Lancaster votre prédécesseur au sujet des joueurs du Racing 92 ?
Je ne suis pas là pour commenter ce qu’a dit Stuart. Sa qualité d’entraîneur n’est pas à démontrer. Chaque entraîneur est confronté à des problématiques différentes quand il arrive dans un club. Entraîner au Leinster ce n’est pas la même chose que d’entraîner le Racing. Je peux témoigner. Entraîner La Rochelle ce n’est pas la même du tout pareil qu’entraîner à Toulon, Brive ou Montpellier. La première qualité d’un entraîneur, c’est de faire preuve d’adaptation. Les quelques fois où je n’ai pas fait preuve d’adaptation, souvent je me suis trompé par manque de discernement. Ça ne sert à rien de mener des combats qui sont perdus d’avance.
Mais comment vos joueurs ont réagi ?
Les joueurs, contrairement à d’autres personnes, passent très vite à autre chose. Ils sont aussi dans l’instantané, dans la saison qui est lancée. C’est un côté positif de la nouvelle génération. Ils ne regardent pas derrière.
L’an passé, on a souvent dit que le Racing avait deux visages : l’un avec Nolann Le Garrec, l’autre sans lui. Or, il a quitté le club…
(Il coupe) Je connais bien le papa de Nolann (Goulven, entraîneur du RC Vannes) pour avoir joué avec lui à Bordeaux en juniors. En revanche, Nolann, je l’ai découvert en arrivant au Racing. J’ai vu en lui un compétiteur hors normes, un mec avec une capacité à s’entraîner très dur, très fort. Un truc que je n’avais pas vu depuis longtemps. Avec lui, l’équipe jouait quasiment avec un entraîneur sur le terrain. Maintenant, il a choisi une autre voie, c’est la vie d’un club. Évidemment, l’idéal, c’est de garder ses meilleurs joueurs. Mais on en a d’autres aussi, des très bons joueurs, qui partent. Je pense que lui, peut-être, en avait besoin aussi. Mais moi, ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est comment ne pas dépendre d’un joueur. J’ai évoqué tout à l’heure la finale de Top 14 entre l’UBB et Toulouse. Le Stade a été capable de gagner sans dépendre de personne.
Est-ce une façon de retirer aussi un peu de pression à Léo Carbonneau, son probable successeur ?
Il n’y a pas de pression. Je l’ai entraîné à Brive. Je l’ai fait beaucoup matcher en Top 14. Il avait matché un peu avant que j’arrive. Léo, il a un truc. Mais je ne veux pas qu’il fasse du Le Garrec. Je ne veux pas qu’il fasse du Dupont. Je veux que ce soit Léo Carbonneau. Point barre. Il faudra juste lui laisser un peu de temps. Tout comme il nous faudra aussi probablement un peu de temps pour lancer notre nouveau projet."
"Arrivé dans le rôle de l’urgentiste en cours de saison dernière, le manager du Racing 92 Patrice Collazo commence doucement à poser sa griffe sur l’identité du club des Hauts-de-Seine. Un sujet qui lui tient à cœur et qu’il a longuement, entre deux cafés "serrés" évoqué dans l’intimité du centre d’entraînement du Plessis-Robinson.
Vous avez repris l’entraînement le 16 juillet dernier, quel bilan faites-vous de votre début de préparation ?
Cette reprise, comme souvent, s’est faite en ordre dispersé. Tous nos joueurs n’ont d’ailleurs pas encore repris. Les internationaux français présents en Nouvelle-Zélande ne reviendront que le 20 août par exemple. Et puis, entre les nouvelles signatures, les signatures tardives, on a récupéré des joueurs un peu chaque semaine. On s’est adapté, mais le fait d’avoir bien fini la saison nous a peut-être fait gagner un peu de temps. Comme je l’avais dit aux joueurs, avant le dernier match à Lyon, match sans enjeu sinon, je crois, une place au classement : "on redémarrera la saison prochaine comme on finira celle-là". Et les joueurs ont fait en sorte de bien finir la saison. Je crois que ça fait du bien à tout le monde. Et on a redémarré un peu sur un nouveau cycle, une nouvelle base, avec de la rotation dans l’effectif. Automatiquement, dès qu’il y a de nouveaux éléments dans un groupe, ça apporte de la fraîcheur. Il y a eu un mouvement aussi dans le staff assez important. "Dim" (Szarzewski) avait treize ans de club, mais l’arrivée d’Olivier (Azam) a amené quelque chose.
Vous évoquez les arrivées des nouveaux joueurs. Êtes-vous satisfait de votre recrutement ?
On voulait surtout des recrues qui soient… (il réfléchit) qui collent à un nouveau projet. On veut renvoyer aujourd’hui une image plus collective qu’individuelle.
Justement, est-ce la raison d’un recrutement moins clinquant ?
Mais qu’est-ce que veut dire clinquant ? Un bon recrutement, c’est quoi ? C’est un recrutement qui gagne. Je pense qu’il était important que le Racing se mette en ordre de marche collectivement. Sortir une recrue du lot, la mettre en avant, ce n’est pas se rendre service. Nous avons mis tout le monde sur la même ligne. On croit autant à l’apport de la première recrue qui a signé qu’au dernier Ugo Seunes qui arrive d’Aurillac sur la pointe des pieds et qui a fait une énorme saison.
C’est donc bien un projet totalement nouveau ?
C’est peut-être une autre manière de penser le Racing et de concevoir les choses.
Qu’avez-vous appris de la saison dernière qui vous permet aujourd’hui de mieux appréhender ce nouvel exercice ?
Pour mon premier match, nous avons perdu contre Vannes, qui était à l’époque un concurrent direct. Derrière, on a été capables d’aller gagner à La Rochelle. Un grand écart dont nous sommes les spécialistes. Le but aujourd’hui, c’est de réduire cet écart. L’an passé, nous étions montés à l’envers. Je crois qu’on a quasiment une des meilleures statistiques sur les matchs à l’extérieur. Mais aussi une des plus mauvaises à la maison. Nous l’avons analysé, cette inconstance. Comment peut-on gagner à Toulouse tout en perdant à Perpignan alors que nous étions en position de prendre un bonus offensif ? Notre principal souci, c’était nous-même et notre mentalité. Le Racing n’a pas un problème de rugby à régler. Non. Quand il faut jouer au rugby, le Racing sait le faire. En revanche, ce qui est sûr, c’est que pour jouer au rugby, il faut combattre tous les week-ends pendant 80 minutes. Il faut arrêter de croire que le rugby, c’est comme au restaurant.
Plus la ville est grande, plus les joueurs sont éparpillés quand ils quittent le club
C’est-à-dire ?
Le rugby, ce n’est pas à la carte. Un coup bon, un coup mauvais. L’objectif cette saison, c’est de se mettre en configuration pour essayer tous les week-ends d’être constant notamment au niveau de l’état d’esprit. Bizarrement, quand on a eu une bonne mentalité, on a gagné les matchs.
Comment comptez-vous vous y prendre ?
Notre plus gros chantier, ça a été de connecter les mecs entre eux. C’est une problématique très parisienne du fait qu’en dehors du club, ils ne vivent plus pour le rugby. C’est lié à la topographie et l’échelle de la ville. Plus la ville est grande, plus les joueurs sont éparpillés quand ils quittent le club. Qu’est-ce qui les ramène au rugby ? Dans des régions où la culture rugby est forte, cette problématique n’existe pas. Or, en région parisienne, qu’est-ce qui ramène les joueurs au rugby une fois qu’ils sortent d’ici ? Pas grand-chose. Chacun part de son côté. Vivre le club au quotidien, pour moi et le staff, c’est primordial. C’est ce sur quoi on a mis l’accent déjà en fin de saison dernière et ce sur quoi on insiste depuis la reprise et qui est non négociable. Nous voulons des joueurs tournés uniquement vers le collectif, surtout pas autocentrés.
Qu’avez-vous mis en place concrètement ?
On doit trouver le juste équilibre. J’ai très vite compris qu’on ne peut plus entraîner les joueurs 7 jours sur 7. Il y a un temps pour les entraîner, un temps pour les occuper et un temps pour les distraire. Seule constante, c’est la mentalité, l’état d’esprit. Pourquoi je suis là ? Pourquoi je porte les couleurs du Racing ? Et ainsi de suite. C’est plus un combat de tous les jours que l’on mène contre nous-mêmes. Et je le répète aux joueurs : si ça marche collectivement, ça marchera individuellement. Mais on ne peut pas se rétribuer dans l’autre sens. Ce que certains n’avaient peut-être pas compris il y a quelque temps.
De l’extérieur, on a le sentiment que vous avez cherché à densifier votre paquet d’avants. Vrai ou faux ?
Je ne regarde plus les finales de Top 14 depuis très longtemps. J’ai fait une exception cette année pour diverses raisons. Je voulais voir celle-ci qui opposait les deux équipes ayant dominé la saison, tant en Top 14 qu’en Champions Cup. On tourne, on vire mais le rugby commencera toujours devant. Vous avez beau avoir les meilleurs systèmes offensifs, les meilleurs trois-quarts, les meilleurs ceci ou cela, le Top 14 est différent de la Coupe d’Europe. Ça n’a rien à voir. Ceux qui gagnent, ce sont ceux qui dominent dans le jeu d’avants. Cette finale n’a fait que me conforter dans mon sentiment. On a donc besoin de densité. Nous avons eu le départ de Thomas Laclayat, nous l’avons remplacé par Tupou. Ce n’est pas le même profil, mais c’est un joueur qui peut s’adapter au Top 14, qui aura besoin d’un temps d’adaptation. Il peut nous apporter une plus-value. Et puis, nous avons d’autres garçons comme Demba Bamba ou Gia Kharaishvili et des jeunes qui poussent.
Avez-vous été surpris des déclarations de Stuart Lancaster votre prédécesseur au sujet des joueurs du Racing 92 ?
Je ne suis pas là pour commenter ce qu’a dit Stuart. Sa qualité d’entraîneur n’est pas à démontrer. Chaque entraîneur est confronté à des problématiques différentes quand il arrive dans un club. Entraîner au Leinster ce n’est pas la même chose que d’entraîner le Racing. Je peux témoigner. Entraîner La Rochelle ce n’est pas la même du tout pareil qu’entraîner à Toulon, Brive ou Montpellier. La première qualité d’un entraîneur, c’est de faire preuve d’adaptation. Les quelques fois où je n’ai pas fait preuve d’adaptation, souvent je me suis trompé par manque de discernement. Ça ne sert à rien de mener des combats qui sont perdus d’avance.
Mais comment vos joueurs ont réagi ?
Les joueurs, contrairement à d’autres personnes, passent très vite à autre chose. Ils sont aussi dans l’instantané, dans la saison qui est lancée. C’est un côté positif de la nouvelle génération. Ils ne regardent pas derrière.
L’an passé, on a souvent dit que le Racing avait deux visages : l’un avec Nolann Le Garrec, l’autre sans lui. Or, il a quitté le club…
(Il coupe) Je connais bien le papa de Nolann (Goulven, entraîneur du RC Vannes) pour avoir joué avec lui à Bordeaux en juniors. En revanche, Nolann, je l’ai découvert en arrivant au Racing. J’ai vu en lui un compétiteur hors normes, un mec avec une capacité à s’entraîner très dur, très fort. Un truc que je n’avais pas vu depuis longtemps. Avec lui, l’équipe jouait quasiment avec un entraîneur sur le terrain. Maintenant, il a choisi une autre voie, c’est la vie d’un club. Évidemment, l’idéal, c’est de garder ses meilleurs joueurs. Mais on en a d’autres aussi, des très bons joueurs, qui partent. Je pense que lui, peut-être, en avait besoin aussi. Mais moi, ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est comment ne pas dépendre d’un joueur. J’ai évoqué tout à l’heure la finale de Top 14 entre l’UBB et Toulouse. Le Stade a été capable de gagner sans dépendre de personne.
Est-ce une façon de retirer aussi un peu de pression à Léo Carbonneau, son probable successeur ?
Il n’y a pas de pression. Je l’ai entraîné à Brive. Je l’ai fait beaucoup matcher en Top 14. Il avait matché un peu avant que j’arrive. Léo, il a un truc. Mais je ne veux pas qu’il fasse du Le Garrec. Je ne veux pas qu’il fasse du Dupont. Je veux que ce soit Léo Carbonneau. Point barre. Il faudra juste lui laisser un peu de temps. Tout comme il nous faudra aussi probablement un peu de temps pour lancer notre nouveau projet."
Re: Intersaison 2025
Le XV type pour la saison selon lerugbynistere :
1 Gogigashvili 2 Kaitu'u 3 Tupou
4 Rowlands 5 Taofifenua
6 Baudonne 8 Hughes 7 Diallo
9 Carbonneau 10 Gibert
11 Habosi 12 Tuisova 13 Fickou 14 Hulleu
15 Spring
Je verrais plus Kolingar à gauche et Bamba à droite. Il y a des chances que Tupou mette du temps i s'adapter au top14. Au talon, il y a un beau duel entre Tarrit et Kaitu'u.
En 8, Hughes est plus tout jeunes et la densité physique du top14 n'est pas la même qu'au Japon.
Si Joseph se sort les doigts ... Il sera devant sinon sa place est menacé.
A l'aile, Hulleu a une marche à gravir. S'il devient titulaire tant mieux mais sur le papier je ne le mettrai pas dans le XV type. Habosi je ne sais pas non plus s'il est devant les 2 autres fidjien. Il y a également Manu. Ce dernier niveau talent semble être au dessus des autres et dans sa saison de transition au XV il a pas mal joué à l'aile. Dans un CV type c'est dommage de ne pas le voir, mais avec Fickou-Tuisova je pense que je le décalerai à l'aile (dans le cadre d'un XV type).
1 Gogigashvili 2 Kaitu'u 3 Tupou
4 Rowlands 5 Taofifenua
6 Baudonne 8 Hughes 7 Diallo
9 Carbonneau 10 Gibert
11 Habosi 12 Tuisova 13 Fickou 14 Hulleu
15 Spring
Je verrais plus Kolingar à gauche et Bamba à droite. Il y a des chances que Tupou mette du temps i s'adapter au top14. Au talon, il y a un beau duel entre Tarrit et Kaitu'u.
En 8, Hughes est plus tout jeunes et la densité physique du top14 n'est pas la même qu'au Japon.
Si Joseph se sort les doigts ... Il sera devant sinon sa place est menacé.
A l'aile, Hulleu a une marche à gravir. S'il devient titulaire tant mieux mais sur le papier je ne le mettrai pas dans le XV type. Habosi je ne sais pas non plus s'il est devant les 2 autres fidjien. Il y a également Manu. Ce dernier niveau talent semble être au dessus des autres et dans sa saison de transition au XV il a pas mal joué à l'aile. Dans un CV type c'est dommage de ne pas le voir, mais avec Fickou-Tuisova je pense que je le décalerai à l'aile (dans le cadre d'un XV type).