Quesada Futur ex entraineur

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dorgda
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Re: Quesada nouvel entraineur

Message par dorgda » 21 avr. 2013, 11:42

Lorenzetti : « Quesada sera stadiste la saison prochaine »

LD | rmcsport.fr | 21/04/2013

Le président du Racing Métro 92, Jacky Lorenzetti, a accordé une interview exclusive ce dimanche matin, au siège du club situé au Plessis-Robinson, dans laquelle il officialise le départ de son entraîneur Gonzalo Quesada au Stade Français et les arrivées de Laurent Travers et Laurent Labit (Castres) pour le remplacer. « Les deux entraîneurs castrais seront des nôtres l’année prochaine, annonce-t-il. Gonzalo Quesada sera stadiste l’année prochaine. Je n’ai pas encore signé la lettre de transfert, mais au Racing on a des valeurs, pas comme ailleurs, et la parole donnée fait partie de nos chromosomes et de nos gênes. Même avec un peu d’ankylose dans la main, je signerai le courrier de libération de Gonzalo. »
En outre, le président précise que des discussions sont en cours pour négocier le départ vers le Stade Français de Patricio Noriaga (en charge des avants) et « de quelques joueurs susceptibles d'aller renforcer le club parisien ». Enfin, Lorenzetti confirme la levée de la dernière hypothèque pesant sur la construction de l'Arena 92 (stade couvert de 35 000 places dans le quartier de La Défense), même si quelques problèmes d'ordre financier subsistent.
Voila c'est officiel

Sebeuh93
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Re: Quesada nouvel entraineur

Message par Sebeuh93 » 21 avr. 2013, 11:47

On pourrait changer le titre du topic alors... "Quesada futur ex-entraineur" ? :mrgreen:

dorgda
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Re: Quesada Futur ex entraineur

Message par dorgda » 21 avr. 2013, 12:08

Voila aussitôt dit aussitôt fait :mrgreen:

dorgda
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Re: Quesada Futur ex entraineur

Message par dorgda » 21 avr. 2013, 13:26

Lorenzetti : « Quesada le mérite bien »
EXCLU RMC SPORT. Jacky Lorenzetti, le président du Racing Métro 92, confirme pour la première fois le départ de son actuel entraîneur, l’Argentin Gonzalo Quesada, au Stade Français. Une question de respect et d’honneur.

Propos recueillis par Laurent Depret | rmcsport.fr | 21/04/2013

Jacky Lorenzetti, pouvez-vous faire le point sur la situation des entraîneurs au Racing ?
Puisque cela a été annoncé moult fois, on peut confirmer que les deux entraîneurs castrais (Laurent Travers et Laurent Labit, ndlr) seront des nôtres l’année prochaine. Gonzalo Quesada sera stadiste l’année prochaine (entraîneur du Stade Français). J’avoue que je n’ai pas encore signé la lettre de transfert. Mais au Racing, on a des valeurs, pas comme ailleurs. La parole donnée fait partie de nos gènes. Même avec sûrement un peu d’ankylose dans la main, je signerai le courrier de libération de Gonzalo. Il le mérite bien, il a fait une super saison. Il mérite de continuer sa carrière d’entraîneur au plus haut niveau.
D’autres membres du staff ou des joueurs vont-ils suivre Gonzalo Quesada au Stade Français ?
On a discuté avec Gonzalo des conditions de son départ. Il m’a demandé s’il pouvait partir avec un certain nombre de personnes du Racing. Je lui ai dit oui à condition que ça ne gêne pas le présent et le futur. Des discussions sont en cours pour Pato Noriega (en charge des avants, ndlr). Je ne sais pas ce qu’il en sera, ce n’est pas tout à fait terminé. Et avec un certain nombre de joueurs également. Je ne vais pas dévoiler leurs noms. Simon Raiwalui, qui est un peu notre papa à tous depuis les premières heures de la Pro D2, restera comme manager au club. Nos futurs entraîneurs sont ravis que ce lien avec le passé continue à exister.
L’objectif d’être barragiste a été atteint avant même le match contre le Stade Français ce dimanche. Que visez-vous désormais ?
On était 11e en plein cœur de l’hiver. Il a fallu se cracher dans les mains et se retrousser les manches pour arriver où on en est. C’est un objectif qui est atteint. On se réjouit. C’est une belle performance. C’est à mettre au crédit de Gonzalo et de toute l’équipe. Mais je ne peux pas m’empêcher d’avoir une pensée pour celui qui a construit tout ça depuis sept ans, Pierre Berbizier. Il fait toujours partie du team. Il a laissé en héritage un club bien structuré et des équipes de belle performance. Donc aller plus loin, oui, pourquoi pas. Le rugby est un sport où il faut faire preuve d’humilité, respecter l’adversaire. Toulon a peut-être oublié un peu cette règle et s’est fait battre par Grenoble (25-24). Comme toutes les équipes qui restent en course, on a dans un coin de la tête l’idée de pouvoir secouer le morceau de bois dans quelques semaines. Toulon et Clermont sont favoris. On va essayer de jouer notre rôle d’outsider et que ce groupe, dont un nombre certain d’éléments vont quitter le club, termine avec beaucoup de plaisir.
Les derniers recours ont été levés concernant la construction du nouveau stade, l’Arena 92. Quel est l’échéancier maintenant ?
On peut être très heureux du dénouement du dernier recours avec le GAP (une association, le groupe d'action et de proposition pour l'aménagement de Nanterre, ndlr). Le jeu démocratique a pris tous ses effets. La représentation locale a pu parler. On a pris en compte un certain nombre de leurs réclamations. Eux ont pris en compte la nécessité pour eux-mêmes et pour la région de réaliser cette Arena. Le dernier recours a été levé. C’est bien. Tout le monde a mis un peu d’eau dans son vin. Ce qu’on peut regretter, c’est ce que ça ait retardé le début des travaux d’un moins. Et que ça ait créé d’autres problèmes. J’essaye de les éteindre. Ce sont des problèmes bassement financiers mais ça compte quand même. Avec Vinci, une entreprise responsable, on est sur le point de trouver un accord. Il faut qu’on finalise aussi les accords qu’on a pu prendre avec le conseil général et l’EPADESA (Établissement public d'aménagement de la Défense Seine Arche). Tout cela va dans le bon sens. Mais on n’en est pas encore à fixer une date de début des travaux.

dorgda
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Re: Quesada Futur ex entraineur

Message par dorgda » 21 avr. 2013, 15:42

Quesada : « Au bout de trois cafés… »
Gonzalo Quesada, l’actuel entraîneur du Racing Métro 92, dirigera le Stade Français la saison prochaine. L’Argentin revient sur les discussions qu’il a eues avec le rival parisien ces derniers mois, au moment où les deux clubs s’affrontent ce dimanche au Stade de France.

Propos recueillis par Laurent Depret | rmcsport.fr | 21/04/2013

Gonzalo, pourquoi avez-vous accepté de diriger le Stade Français ?
J’ai eu la chance d’avoir quelques propositions. Deux, trois sont devenues concrètes. C’était vraiment la possibilité de signer des contrats de trois ans dans des clubs assez prestigieux, surtout un club à l’est de la France qui m’a vraiment séduit (Lyon, ndlr). Le projet et les gens à la tête du club m’avaient beaucoup plu. J’étais prêt à m’embarquer. Puis j’ai commencé à parler avec le Stade Français. Cette possibilité m’a séduit. Un club de Top 14 qui allait se donner les moyens de continuer sa phase de restructuration et la possibilité de rester où j’habite. C’était un point important. Et c’est un beau challenge, surtout, avec les nouvelles installations, certains changements. Avoir été appelé par ce club-là pour ce rôle, c’est une preuve de confiance énorme. J’étais honoré. C’est pour ça que j’ai accepté.
Comment les discussions se sont-elles déroulées ?
J’ai eu un appel très vite dans la saison pour savoir si je pouvais être intéressé. C’était en septembre-octobre, juste un coup de fil. J’avais dit pourquoi pas. A l’époque, je connaissais mon avenir au Racing. Je me posais la question de rester ou pas. J’étais aussi assez touché de savoir que les nouveaux entraîneurs (Laurent Travers et Laurent Labit, ndlr) pensaient à la possibilité de me garder et que je travaille aux eux. Jacky (Lorenzetti, le président du Racing) y était favorable aussi. C’était vraiment une option que j’avais en tête. Je réfléchissais aussi à déménager. Après, je n’ai pas eu de nouvelles jusqu’à fin janvier-début février. Je suis allé boire un café (au Stade Français, ndlr). Ce n’était pas encore clair. On m’a fait comprendre qu’il y avait une possibilité mais c’était très délicat parce qu’il y avait trop de connexions avec le staff en place (Richard Pool-Jones, Christophe Laussucq et David Auradou, ndlr). On est amis. On s’entendait bien. Au bout de trois cafés de plus, c’est devenu plus concret. On a fait tout un cheminement.
Avez-vous échangé avec Max Guazzini, qui a été votre président à Paris (2004-2005) ?
On m’a dit qu’il avait été consulté. Son avis était très, très favorable. Dès que je le reverrai, je le remercierai parce que je sais qu’il a eu des mots très touchants à mon égard. Quand il est parti du Stade Français, je n’aurais jamais pensé que cette opportunité pouvait arriver aussi vite. J’ai gardé une relation vraiment sympa avec lui, c’est ce qui est beau dans la vie. Le côté humain a beaucoup pesé. C’est ce qu’on m’a dit. Je crois à ça. Le club cherchait un certain profil, certaines valeurs. Pour moi, ce qui est le plus intéressant dans cette histoire, c’est cette perception humaine. C’est génial, excellent. C’étaient mes premiers critères.

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